Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 00:54
Parce-que nous pensons que la visibilité de l’art contemporain ne se définit pas exclusivement par les lieux qu’il habite ou les publics auxquels il s’adresse, nous choisissons de nous interroger particulièrement sur ce qui nourrit et habite ses acteurs.
Ces aspects deviennent ici un des points de départ à la réflexion et font partie intégrante de la mise en scène.
Sur mise en scène nous insistons car il s’agit pour ce premier événement de relier des actions artistiques à des domaines particuliers. Les plasticiens performeront avec la personne de leur choix, sur le mode de la parole qui sera systématiquement intégrée au geste.
 
Que l’information ou la documentation ne soit pas un préalable nécessaire à la lecture de ce qui est donné à voir.
 
Il ne s’agit pas de faire du spectateur un être passif mais au contraire de lui fournir une multiplicité de clés et d’angles d’accroche.
Et, plus que des postulats, nous voulons former des sphères qui explorent, alertent et interrogent.
Un manifeste de l’exploration collective, en somme.
De nos jours, ils nous semble que l’art, avec la société, se professionnalise, que la « culture » se marchande au même titre que les carrières, le temps libre, les vies, les volontés politiques ou les biens de consommation.
Tout cela est étiqueté au même titre que les identités et les pratiques artistiques : Etiqueter pour exister.
Parce-que nous pensons que la solution n’est pas de ne plus penser, ne plus mettre de mots, nous lançons en quelque sorte cet appel à ceux qui veulent (ré)agir à nos côtés : hommes et femmes ; penseurs, penseuses, artistes, autres et toutes tous…
Par VICEVERSA
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 00:35
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Par VICEVERSA
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